Notre histoire

Mars 2018, après avoir coordonné 6 sessions du GdP-Lab du MOOC de Gestion de Projet de l’Ecole Centrale d’ingénieurs de Lille , Virginie GUIGNARD LEGROS fondatrice de The COCÖÖÖN Matrix consortium et son équipe de 25 personne ont d’abord créé un incubateur en ligne pour leurs alumni, puis une association COCÖÖÖN organizations pour aider les innovateurs.

Juillet 2018, Madame GUIGNARD LEGROS, dans le cadre d’un concours Xprize, a conçu un programme appelé REED pour aider les communautés des fermiers les plus pauvres de la planète à sortir de leur extrême pauvreté.

Décembre 2018, 2 associations la CJPVGCI et le NIDE regroupant des populations de victimes de guerre de la Ville de Daloa et dans les cinq régions que sont le Haut Sassandra, les départements de Daloa, Issia, Vavoua et Zoukougbeu , en Côte d’Ivoire, ont signé un contrat avec COCÖÖÖN organizations faire de la recherche et du dispatch éthique de fonds. De janvier à mars 2019, un programme autour de la résilience commence à se structurer par The COCÖÖÖN Matrix consortium pour cette communauté de 47 000 personnes.

Mars 2019, un événement est organisé par ces deux même associations dans la Ville de Daloa, 3ème ville de Côte d’Ivoire en présence de 2000 personnes, des représentants ministériels, les représentants de toutes les religions et communautés traditionnelles de Côte d’Ivoire. Ce fut la première fois depuis près de 50 ans qu’une assemblée regroupait toutes ces communautés sous un même toit. Tous ont signé la création du premier centre de résilience en Afrique dédié à la paix : “un coeur pour tous”.

Décembre 2020, L’organisation change de nom et unifie ses BRANDS sous le nom de : REGENERATION MATRIX. Ceci afin de bien se séparer des velléités d’anciens groupes séparatistes sans éthique de l’organisation mère et surtout afin de préparer le nouveau départ vers la professionnalisations des structures qui avaient été strictement bénévoles jusqu’à fin 2020.

Depuis, REGENERATION MATRIX group est un consortium qui essaime à travers l’Afrique , l’Inde et l’Occident. Ce sont toujours des ONG en place qui demandent à pouvoir bénéficier de ses programmes ou qui ont un problème qu’ils n’arrivent pas à résoudre et donc demandent notre expertise.